Martin Serraz : Monsieur Grands comptes

Arrivé chez Simplébo en 2015 en tant que business developer stagiaire, Martin Serraz est aujourd’hui responsable des grands comptes de l’agence web. Portrait d’un témoin de l’évolution de la startup à l’origine de la création de plus de 3 000 sites internet.

À la fois discret, courtois et bien élevé, Martin a tout du gendre idéal. Sauce Simplébo, bien sûr. Baskets de ville et chemise décontractée, dans les bureaux de la start-up, le responsable des grands comptes est à la fois consciencieux et serein. Arrivé en 2015 en tant que stagiaire, il s’inscrit aujourd’hui parmi les anciens de l’entreprise. Sa première qualité ? Son calme olympien. « Notamment face aux clients exigeants », assure Alexandre Bonetti, le CEO et co-fondateur de la start-up. Il précise : « Sa modestie n’a d’égal que son humour. »

« Je n’avais pas envie d’être un simple maillon d’une chaîne et de passer mes journées sur des tableaux Excel »

« Vivre l’aventure start-up »

C’est après deux expériences mitigées au sein de grandes entreprises que Martin réalise qu’il n’aspire pas à suivre la voie toute tracée du jeune diplômé d’une école de commerce. « Je n’avais pas envie d’être un simple maillon d’une chaîne et de passer mes journées sur des tableaux Excel », assure l’ex-étudiant en marketing à Euromed Marseille. Alors, quand sur LinkedIn il tombe sur une annonce de stage chez Simplébo, il n’hésite pas longtemps.« J’étais convaincu de postuler pour devenir chef de projet, se souvient-il. Je suis en réalité arrivé en tant que business developer. »  Peu importe le poste, Martin Serraz veut avant tout « vivre l’aventure start-up ». Après une formation technique, il se voit attribuer ses premiers clients et l’autonomie qui va avec.

Voir les projets évoluer

Naturellement et de façon progressive, le stagiaire, devenu salarié, prend en charge le suivi des grands comptes de Simplébo, notamment plusieurs entreprises du CAC 40. Ce qu’il aime avant tout ? Voir les projets évoluer, grandir. « Nous avons par exemple, pour une banque, commencé à créer un mini-site. Satisfaite par notre capacité à délivrer un projet en quelques semaines, la société nous a au final confié tous les sites de plusieurs départements internationaux dont la branche Corporate & Investment banking », explique-t-il.

« Martin gère d'une main de maître et en autonomie les clients les plus précieux de l’entreprise »

Alexandre Bonetti, CEO, Simplebo

Des relations avec les clients qui, parfois, se révèlent en véritables challenges. Certains sont « extrêmement exigeants » et attendent un service irréprochable. Pas de quoi démotiver Martin Serraz, qui apprécie particulièrement l’ambiance familiale au sein de la start-up qu’il a vue grandir : « Même dans les moments difficiles, je sais que je peux compter sur mes collègues et une ambiance générale plus que chaleureuse »

Son moment le plus marquant chez Simplébo ?

En 2017, lorsque, quelques mois après le déménagement de la start-up dans le 9e arrondissement de la capitale, Jeremy Kenigsman, l’un des trois fondateurs arrive un matin déguisé en père Noël. Dans sa hotte : une vingtaine de Macbook pour les salariés. Plus besoin à partir de ce jour là pour Martin Serraz de « trimbaler » son ordinateur personnel soir et matin. « C’était un moment très sympa, se souvient-il. Mais au delà de ça, c’était la preuve concrète de la croissance éclaire de Simplébo.»

Un site dédié aux grands comptes

Prochain challenge  : construire une antenne indépendante, consacrée uniquement aux grands comptes. « On va créer un site dédié. Cela nous permettra d’exposer nos offres et nos services, qui ne sont pas les mêmes que pour les TPE et les PME », explique celui qui, pour répondre aux besoins de chaque client, collabore quotidiennement avec les développeurs. Mais aussi et surtout avec Alexandre Bonetti. « C’est généralement lui qui entre en contact avec ces sociétés, précise Martin Serraz. Il intervient avant la vente, et moi, juste après. »

« Capitaliser sur nos efforts »

Une relation professionnelle paisible et sereine avec le CEO. Même si celui-ci ne serait pas toujours facile à cerner. « On a parfois du mal à savoir ce qu’il pense, explique le salarié. Or, c’est important pour pouvoir s’améliorer. » Une distance derrière laquelle se cache en réalité une grande marque de confiance.« Martin gère d'une main de maître et en autonomie les clients les plus précieux de l’entreprise », confie le co-fondateur, espérant voir le salarié continuer à s’épanouir au sein la start-up. Une volonté à laquelle aspire aussi Martin Serraz, fier d’être un acteur de la métamorphose de l’entreprise. « On commence aujourd’hui à avoir de vraies perspectives, à constater les fruits de nos efforts. témoigne-t-il. J’ai envie de capitaliser sur ces efforts. » À suivre donc.

  • Il est appelé Le moustachu, Martouche la cartouche, ou encore Mahmoud

  • Il est cinéphile et mélomane. Son truc? La musique classique… et l’électro. Ses références ? Queen et Michael Jackson.

  • Il organisait des événements sportifs (régates, croisières..) réunissant étudiants et professionnels lorsqu’il était à Euromed Marseille.

Capucine Coquand

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, notamment à des fins d'analyse d'audience, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée.