Pierre-Yves Cortes : le serial-seller

Pierre-Yves Cortes affiche aujourd’hui l’un des meilleurs résultats commerciaux de Simplebo. Et si ce business developer au caractère jovial se démarque par sa force de persuasion, son parcours n’a rien d’un long fleuve tranquille. Portrait.

Difficile de passer à côté de Pierre-Yves. Le business developer ne tient pas en place. C’est en déambulant dans les couloirs de la start-up que cet adepte de la vente par l’humour appelle régulièrement ses clients. « Il en a sous la pédale », assure Alexandre Bonetti qui voit en lui « un espoir montant de Simplebo ». Un espoir à la détermination affichée et au parcours atypique.

Revirement

Adolescent, ne sachant pas vers quelle direction se tourner, il sort de la voie générale pour passer un BEP comptabilité. Un revirement anecdotique, puisqu’il rejoindra finalement le parcours « classique ». Et s’il rate le baccalauréat, le jeune homme ne se décourage pas pour autant. Après une expérience à l’étranger, il rentre en France et obtient l’examen en candidat libre ainsi qu’une place à l’Istec, une école de commerce parisienne dont il sortira diplômé d’un Master 2 en marketing opérationnel et digital.

« Nous savons que l'outil que nous proposons est performant et qu’il aidera nos clients à booster le référencement de leur site »

Exit les messages surfaits

« J’avais envie de travailler dans une entreprise en forte croissance et qui propose un service de qualité, poursuit-il. Lorsque j’ai vu passer une annonce de stage chez Simplebo, j’ai naturellement regardé sur Google les avis à propos de l’entreprise. Le nombre de retours positifs m’a convaincu de postuler. » Très vite, Pierre-Yves se découvre une fibre commerciale. Sa technique ? Exit les messages surfaits, pré-écrits. Place à la pédagogie. Après avoir cerné les besoins et identifié les contours du projet de ses clients, le business developer déroule les offres de Simplebo. Pas besoin d’arguments farfelus, simplement d’expliquer l’intérêt de l’outil développé par la start-up.« Nous savons qu’il est performant et qu’il aidera nos clients à booster le référencement de leur site », assure celui qui, en interne, est surnommé le « serial-seller ».

Partenariat et ventes de sites

Il faut dire que Pierre-Yves n’est pas un petit joueur. Passé maître dans l’art de convaincre son interlocuteur, celui qui est capable de parler avec passion du « petit robot Google », s’inscrit aujourd’hui comme l’un des meilleurs commerciaux de l’entreprise. Ses principaux faits d’armes ? Un partenariat avec une entreprise de près de 5 000 collaborateurs mais aussi des collectivités comme la mairie de L’Haye les Roses ou encore la signature d’un contrat avec plusieurs grandes sociétés. « On est un peu touche-à-tout », explique-t-il. Pas question néanmoins de faire n’importe quoi : « Je ne vends pas un site à un client peu fiable, car cela affectera le travail des chefs de projets. »  

Bienveillance

Et à l’avenir ? Pierre-Yves a bien l’intention de multiplier les contrats avec les grands comptes. S’il se sent à l’aise dans son poste actuel, il ne ferme aucune porte, envisageant même d’occuper d’autres fonctions chez Simplebo. « Why not », lance-t-il, d’un air à la fois décontracté et paisible, avouant apprécier l’ambiance familiale régnant au sein de la start-up. Tout comme la bienveillance qui dicte les rapports entre les différents commerciaux. Nantais d’origine, le business developer souhaiterait néanmoins retrouver sa ville natale dans quelques années. Et y ouvrir des bureaux Simplebo ? Why not …

  • Il  fréquente aussi bien les musées que les terrains de foot.

 

  • C’est un bon vivant. Son lieu de prédilection pour faire la fête ? Le Bus palladium.

Capucine Coquand 

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